-Snake0644 的个人资料"Mister Moochagoo and I"照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
Les Cafouillages de la Vie "J'étais serrée là-dedans, comme des sardines" disait au téléphone une dame, en sortant de la rame du RER B. Au départ le "des" m'avait paru bizarre par rapport au "je", mais j'avais trouvé ensuite que l'expression avait une certaine inventivité. Monsieur Moochagoo avait heureusement abandonné ses projets chamaniques lorsqu'il s'était aperçu que la graisse d'antilope qu'on lui avait vendu, était de la graisse de phoque. Je lui avais proposé de remplacer le rite chamanique bochiman par un rite chamanique inuit, en enduisant son corps de graisse de phoque, mais il avait refusé tout net. Il s'intéressait maintenant à un projet sur "Les Cafouillages de la Vie". En attendant de pénétrer dans la rame du RER bondée, je me demandais si les cafouillages du RER B faisaient partie des "Cafouillages de la vie". Je lui avait proposé une citation de l'écrivaine irlandaise Kate O'Riordan, tirée de : "Une mystérieuse fiancée" (Ed. Joëlle Losfeld, 2004) : "La perception qu'il avait de son identité était devenue si nébuleuse et confuse, en particulier au cours des dernières années, qu'il se demandait parfois s'il n'était pas un pur produit de son imagination". Les cafouillage de notre vie ne sont-il pas dûs au fait que nous pensons que nous sommes l'Original ? Alors que nous ne sommes qu'une pâle copie de lieux communs, imposés par notre environnement ? Notre esprit écrit au jour le jour une sorte d'autobiographie que nous croyons vraie, mais qui n'est qu'un pur produit de notre imagination. Monsieur Moochagoo m'avait regardé avec un drôle d'air. Il avait cité André Breton : "Le monde s'offre à l'esprit comme un cryptogramme". Il avait ajouté : "La vie est une porte qui ouvre sur une deuxième porte, ouvrant à son tour sur une troisième et ceci, ad libitum. Vous avez intérêt à être un bon serrurier." Belle journée ! ![]() "Les Naufragés" (Brétécher et Cauvin) Graisse d'antilope Monsieur Moochagoo m'expliquait que les chamans bochimans s'enduisent le corps de graisse d'antilope pour provoquer des transes. Il voulait tenter l'expérience avec mon aide. Je déclinais l'offre prétextant une fatigue mentale proleptique. Ma réponse, pour être juste, n'était pas la vérité. La graisse d'antilope n'est pas ma crème favorite, même pour provoquer des transes. Je lui fis remarquer que l'activité de chaman échappait aux critères de la rationalité. Je ne voulais pas être soumis aux conséquences aléatoires d'une expérience qui me semblait avoir un petit côté amateur. J'eus droit à un terrible regard qui, en un quart de seconde, vous juge définitivement comme un "loser". Ma voisine aurait dit : "C'est le genre de regard qui vous glace le sang, et après il faut boire un guignolet-kirsch pour se remettre". Justement, elle m'avait prêté un livre avec ce conseil : "C'est vite lu, je suis impatiente d'attendre vos commentaires." Face au terrible regard, je restais silencieux. Puis je sifflotais, et jetais un coup d'oeil sur le livre de la voisine. Il commençait par : "Elle se livrait sans réserve à l'amour et à ses sentiments fougueux. Il ne lui fallut qu'un instant pour tomber dans les bras de son soupirant, dont les yeux étaient d’un bleu azur." Plutôt que d'affronter un livre entièrement composé de clichés, je me demandais si, finalement, je n'allais pas examiner la graisse d'antilope. Dans "Les Mines du Roi Salomon", un des personnages s'en sert pour entretenir des bottes "avec une poignée de fougères". Je pourrais m'en servir pour mes chaussures de randonnées. "Finalement, où est-elle cette graisse d'antilope ?", demandais-je. Belle journée. Résumé : Et la graisse de lapin, ça marche aussi ? "Publier le billet"J'aurais dû lire "Dix nuits dans un bar et ce que j'y ai vu", d'Henry David Thoreau. Je suis sûr que cette lecture ne m'aurait posé aucun problème. Mais non, il avait fallu que je lise : "L'auteur et autres textes" de Jorge Luis Borges. Et, forcément, je suis tombé sur ce passage : "C'est à l'autre, à Borges, que les choses arrivent. Moi, je marche dans Buenos aires, je m'attarde peut-être machinalement, pour regarder la voûte d'un vestibule et la grille d'un patio. J'ai des nouvelles de Borges par la poste et je vois son nom proposé pour une chaire ou dans un dictionnaire biographique. [...] il y a des années, j'ai essayé de me libérer de lui et je suis passé des mythologies de banlieue aux jeux avec le temps et avec l'infini, mais maintenant ces jeux appartiennent à Borges et il faudra que j'imagine autre chose. De cette façon, ma vie est une fuite où je perds tout et où tout va à l'oubli ou à l'autre. Je ne sais pas lequel des deux écrit cette page." Je réalisais avec stupeur que celui qui était l'Auteur mes billets, était mon avatar, Snake0644. Mais moi, qui tape sur ce clavier avec mes doigts (de mains, je précise), qui boit du thé Earl Grey Bigelow et qui se bat avec les fautes d'orthographes, je ne suis rien. Un ectoplasme. "Un trou dans le néant." Un fois le billet publié, mon billet appartient à Snake0644. En y pensant, j'ai les mains moites, des gouttes de sueurs qui coulent le long de mon dos et sur mon menton. Le clavier est poisseux. Tant que je clique sur "Enregistrer comme brouillon", le texte est encore à moi. Mais personne ne le lira. Je dois donc "Publier le billet". Après une légère hésitation, je publie. Ce billet devient celui de Snake0644, je n'en suis plus l'Auteur. Il doit ricaner, je le sens. Quelle angoisse ! Résumé : "Décidément ces billets recèlent encore quelques surprises", dit le client du Hasvik Hotel (Hasvik, Norvège), en fixant son ordinateur portable. ![]() Photo de Twiggysp Tintin et le Calendrier Maya Moi : J'ai cherché pendant quinze jours un livre dans mon appartement et mon garage. J'ai même rangé à nouveau 400 livres d'une certaine catégorie. Vous savez, il faut trouver : "Comment nettoyer sa baignoire ?", parmi tous les ouvrages sur le nettoyage. Moochagoo : Vous avez 400 livres sur le nettoyage ? Moi : Mais non, c'est un exemple. En fait je cherchais un livre que je n'avais jamais eu. Moochagoo : Vous auriez dû chercher parmi tous les ouvrages que vous n'avez jamais eu, vous l'auriez peut-être trouvé. Moi : Pardon ? Moochagoo : Vous allez comprendre. Il y a un certain nombre de billets que vous n'avez pas écrit. Mais vous en êtes l'auteur, car ce sont vos billets qui n'ont pas été écrits. N'avez-vous pas cherché au moins une fois, un billet que vous n'aviez jamais écrit ? Moi : Cela m'est arrivé en effet. Moochagoo : Avouez que si vous aviez trouvé ce billet que vous n'aviez jamais écrit, vous auriez été ravi, non ? Moi : En effet, mais... Moochagoo : C'est pareil pour les livres. Retrouver un livre qu'on a jamais eu apporte en général une grande satisfaction. Moi : Même un livre qui n'existe pas comme : "Tintin et le Calendrier Maya" ? Moochagoo : Là, ce serait assez énigmatique et aurait des conséquences importantes, croyez-moi ! Belle journée ! Résumé : "Tintin et le Calendrier Maya" ! Sapristi, d'où sort cet album de Tintin ? "Le bout de nulle part, taillé en pointe" Monsieur Moochagoo regardait pensivement un livre ancien. Il y lu cette phrase : "Le bout de nulle part, taillé en pointe". Nous étions dans une "Bourse aux Livres" d'Antony et une personne à côté de lui, venait de dire : "C'est un livre creux !", avant de s'éloigner. On m'avait déjà proposé d'acheter un livre creux, mais : "avec, à l'intérieur, une flasque en acier inoxydable, d'aspect chromé et qui s'inclut parfaitement dans votre bibliothèque personnelle. Idéal pour les voyages". Ce n'était pas non plus : "Voyage au centre de la terre", de Jules Vernes. Cela me fit penser à une affirmation (péremptoire) de Tante Germaine : "Si un livre et une tête se cognent et que cela sonne le creux, le son provient-il du livre ?". Elle se référait au son de ma tête. A : "Ce livre est creux, il n'apporte rien, aucune information utile", personnellement je préfère un livre : "A creuser, car ça vaut le coup !" En général je suis partisan d'une entrée libre dans un livre. J'aime bien la remarque caustique de Schopenhauer. Je la paraphrase : "[Untel] fournit les mots et laisse au lecteur le soin de fournir le sens". Ce n'est pas l'avis de ma voisine. Lorsqu'un roman ne lui plaît pas, elle persifle : "C'est un roman aux personnages aussi attachants qu’une poêle en téflon. Il pourra toujours servir comme cale pour une armoire branlante". Je revenais vers Monsieur Moochagoo. Il avait ouvert un livre de Pierre-Louis Basse, "Comme un Garçon" (Stock 2009), et lisait cette phrase : "Rien n’est plus émouvant qu’une jeune fille qui se trompe de pantalon pour faire du ski". Il n'avait pas l'air convaincu. Je pris un livre de Robert Desnos et lu le début d'un poème : "J'ai rêvé tant de toi que tu perds ta réalité.." Belle journée ! Résumé : "Une entrée libre dans un livre? Pour moi, c'est une question de principe", ajouta le Professeur Wilhelm Breuer. Simurgh "Permettez-moi de vous conseiller de ne pas vous engager dans une discussion avec Monsieur Moochagoo". La personne qui venait de sortir de l'appartement de Monsieur Moochagoo, me donna ce conseil en me voyant entrer. Il partit en murmurant des mots que la bienséance m'empêche de reproduire ici. Au demeurant, un conseil fort éclairé. Ma voisine donne le même genre de conseil : "Comment taper la discute avec Monsieur Moochagoo ? Ben, vaut mieux enfiler la salopette, le casque et les gants, juste au cas où." Kafka a dit dans son journal : "Le silence fait partie des attributs de la perfection". Je remplacerais volontiers perfection par prudence. J'entrais en gardant le silence. Monsieur Moochagoo venait d'avoir un différent avec un historien d'art sur un ouvrage perse du XVIème siècle (conservé à Téhéran), dont le titre était : Ahsan al-Kibar Fi Ma'refat al'Emma al-Athar. La couverture représentait un combat de simurgh et de dragon, et des lions attaquant des gazelles et des lièvres. Tante Germaine, en buvant du thé de rooibos couleur rouille, m'avait dit le jour précédent, qu'elle avait lu dans un roman de Jane Smiley : "Si tu ne remplis pas ton cerveau de ce que tout un chacun sait, il se remplira de lui-même de ce que personne ne sait". Cela me concernait directement, car elle trouvait que mon cerveau était surtout rempli "de ce que personne ne sait". Un jour, cela pourrait me causer du tort. Je décidais donc de tout ignorer du combat d'un simurgh et d'un dragon, bien que le simurgh (ou mərəγô saênô en avestique, ou encore śyena en sanscrit), soit un oiseau de la mythologie perse dont on dit "qu'il possède le savoir de tous les âges", ce qui pourrait s'avérer parfois utile. Je reléguais mes questions dans l'obscurité d'un espace interne où j'archive les questions perdues et les pensées inavouables. Belle journée ! Résumé : Agénor, le poisson rouge de Monsieur Moochagoo, se plaint d'une légère migraine. Embellir la vie Moochagoo : "Un de vos aimables commentateurs a dit au sujet du billet précédent : "Ce fut donc une belle journée où le rêve et la réalité (comme souvent ici, d'ailleurs) se sont réunis pour embellir la vie". Il avait de bonnes intentions, je n'en doute pas ! Mais vous, embellir la vie ? Laissez-moi rire, ah, ah !" Moi : "Ah, ah ?" Moochagoo : "Vous aimerez bientôt qu'on vous dise : "Vos billets sont comme des élans poétiques, comme un printemps qui nait, comme des pensées en fleurs". Pathétique !" Moi : "Vous exagérez !" Moochagoo : "Et encore, je ne force pas : "Vos billets sont une belle musique qui chante des mots d'amour et qui créent le bonheur dans nos coeurs. Ils sont le miel de notre vie". Vous verrez, ça viendra. Affreux ! Et vous n'aurez même pas le courage de faire un billet sur cette conversation." Moi : "Je note. Ce sera fait. Mais je n'embellis pas la vie, rassurez-vous. Une vie embellie tourne en général rapidement au cauchemar. J'avais dis dans un billet précédent que : "A la rigueur, mes billets pourraient avoir l'ambition d'éclairer un peu la question de Ferdinand Bardamu, le héros du "Voyage au bout de la nuit" : "Pourquoi qu'on est là ?". Mais, au fond, ce n'était qu'une boutade. " Moochagoo : "Je vous conseille d'écrire en boustrophédon inverse, comme le rongo-rongo de l'Ile de Pâques, au moins on s'amusera !" Quelle journée ! Résumé : Personnellement, je déteste écrire en boustrophédon inverse. ![]() Embellir la vie du crocodile "Vous rêvez ?" "J'aide les personnes à se rendre là où elles doivent aller", disait Monsieur Moochagoo à une anglaise qui demandait son chemin. Elle avait répondu : "Very sad !" Je me perdais en conjectures sur le sens véritable de cette conversation. Nous étions revenus en forêt de Chantilly pour prendre des photos des dernières couleurs automnales, même si la luminosité n'était pas bonne. Il y avait un nombre déconcertant de cyclistes en VTT, quelques cavaliers et de petits groupes de randonneurs. Par moments, le vent soulevait les feuilles mortes. Mon esprit ajouta à ces feuilles d'autres souvenirs de feuilles qui montaient en spirale et, au bout d'un moment, toutes ces feuilles réelles et imaginaires se superposèrent, pour former un gigantesque tourbillon de couleurs et de lumières. Je crus un instant me trouver au centre d'une galaxie, dont les bras étoilés se déployaient lentement. "Vous rêvez ?" Plop ! La voix de Monsieur Moochagoo fit tout disparaître. Quelques feuilles retombèrent sur le sol humide et sombre. Tante Germaine me dit toujours : "Tu dois contrôler ton imagination." Pendant le pique-nique, un monsieur nous demanda son chemin. Il cherchait des champignons, avait au bras un panier vide en osier et tenait à la main une machette à lame droite, de 50cm de long. Je n'étais qu'à moitié rassuré à la vue de la machette, mais si j'écris ce billet en ce moment, c'est la preuve que ma gorge n'a pas été tranchée. Et puis, s'il avait d'abord tranché la gorge de Monsieur Moochagoo, j'aurais eu le temps de fuir. Une pensée fort rassurante a posteriori ! Au retour, nous avons croisé deux grands cerfs, à quelques mètres dans les fougères. Belle journée ! Résumé : "Serait-il possible d'avoir un verre de ce délicieux Graves ?", demandais-je à Monsieur Moochagoo qui lisait un livre ancien sur "Les Turpitudes des Cliquetis Ioniques". ![]() Champignon vénéneux. "Et tac et paf !" Monsieur Moochagoo cherchait où se trouvait Okaloacooche Slough sur Google Earth : "Un endroit paradisiaque, loin de vicissitudes du monde". Moi, j'avais cherché Tohu Bohu, car j'avais lu que Rabelais faisait naviguer ses héros vers les Isles de Tohu et Bohu : "Ce mesme jour passa Pantagruel les deux isles de Tohu et Bohu esquelles ne trousvames que frire" [que frire = ni chaire, ni poisson]. Monsieur Moochagoo me regarda avec un air pensif : "Vous devriez savoir que Tohu Bohu vient de l'hébreu, et désigne le chaos avant la création du monde. Sauf si enfin vous admettiez que votre esprit pourrait en être le siège, je crains que vos recherches n'aboutissent pas." "Et tac et paf !" comme disait autrefois un employé du Palais Brogniart. Jugeant que le terrain des analogies n'était pas à mon avantage, je changeais de sujet. "J'ai lu dans le Monde du 5/11/09, un petit texte qu'avait prononcé Claude Lévi-Strauss en 1999, au Collège de France : "Dans ce grand âge que je ne pensais pas atteindre, et qui constitue une des plus curieuses surprises de mon existence, j'ai le sentiment d'être comme un hologramme brisé. [...] Ainsi y a-t-il aujourd'hui pour moi un moi réel, qui n'est plus que le quart ou la moitié d'un homme, et un moi virtuel, qui conserve encore vive une idée du tout." C'est beau, non ?" Monsieur Moochagoo répondit par un groumph silencieux. Il y aurait beaucoup à dire sur les groumph silencieux de Monsieur Moochagoo. Ma voisine voulait en faire une attraction touristique, mais je lui avais fait remarquer qu'il faudrait servir le groumph silencieux chaud, et qu'on ne pouvait le garantir à heures fixes. J'étais trop impatient, il finit par dire : "A la fin, la vie, c'est comme lorsqu'un escalier qui avait l'air de monter, se mette à descendre. Si vous ne comprenez pas, voyez les dessins de Maurits Cornelis Escher, cela vous occupera. Mais je crains que vous n'y perceviez que du tohu bohu." Il se tut. Parfois l'esprit de Monsieur Moochagoo reste impénétrable. Belle journée ! Résumé : Mon esprit plein de Tohu Bohu ?!! Ce n'est pas le moment de flancher ! Escalier illimité de Penrose-Escher Mystique Laïc !Moochagoo : "Vous vous rendez compte, on m'a traité de Mystique Laïc !" Moi : "C'est déjà mieux que : "Spirale Inversée Négative". Mais pour moi, c'était il y a très longtemps, il y a prescription. "Mystique Laïc !"...Vous avez envisagé de vous retirer dans un ermitage pour vous unir spirituellement avec la Laïcité ?" Moochagoo : "Je crois que je vais suivre l'exemple de Pierre d'Alcantara [1499-1562]. Thérèse d'Avila [1515-1582] disait de lui : "De toutes ses mortifications, celle qui lui avait le plus coûté dans les commencements, c'était de vaincre le sommeil ; dans ce dessein, il se tenait toujours à genoux ou debout. Le peu de repos qu'il accordait à la nature, il le prenait assis, la tête appuyée contre un morceau de bois fixé dans le mur". Un bon exercice !" Moi : "J'ai sommeil rien que d'y penser. Vous n'avez pas peur des tourments de la chair ? Des extases ? D'éventuelles lévitations, vous savez, comme le moine bouddhiste dans Tintin au Tibet ?" Moochagoo : "L'extase ? J'espère garder un minimum de contrôle sur moi-même. Je relirai Le Nuage de l'inconnaissance*, c'est le genre de pensée apophatique qui me plaît." Moi : "Je vais essayer de trouver "un cilice fait de lames de fer blanc", tel qu'en portait Pierre d'Alcantara. Je suis sûr que vous en ferez bon usage". Belle journée ! * Un texte mystique écrit par un auteur anglais anonyme du XIVème Résumé : L'enveloppe corporelle de Monsieur Moochagoo va-t-elle se dissoudre sous l'effet de l'extase ? Quel suspens insoutenable ! ![]() Le Bernin : L’extase de Sainte-Thérèse (Chapelle Cornaro, Rome). |
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